ACTU-PFAC-93

Monsieur le député,
Monsieur le président du conseil général,
Monsieur le maire et conseiller régional,
Monsieurs les vices-présidents du conseil général,
Madames , Monsieurs les élus,
Monsieurs, madames les présidents des associations,
Madames, monsieurs les représentans des associations invitées et membres de la Plate-forme,

 

IMGP8891-1Au nom de la Plate-forme des associations comoriennes de la Seine-St-Denis, je tiens à vous remercier de votre présence.
La PFAC 93 est très  heureuse de vous accueillir à Sevran, en Seine-St-Denis, pour la célébration de la semaine de la solidarité internationale. Cette semaine est une bonne opportunité pour la PFAC 93 de réunir  les institutions partenaires et les habitants du  département 93 impliqués dans les rapports de solidarité tissés en Seine-St-Denis par les  différents citoyens venus de partout dans le monde entier et les originaires des Comores résidents sur le territoire. La Seine-St-Denis est un territoire français proche des Comores grâce à l’aéroport de Roissy. Depuis quelque temps, il est le premier département français à avoir signé un accord de partenariat avec une île de  Comores.

Nous avons juste 4 ans, le 16/11/2009, à l’initiative du collectif des élus franco-comoriens de la Seine-St-Denis, soutenu par le maire de Sevran, Mr Stéphane GATIGNON  et Mr Stéphane TROUSSEL, tous les deux, conseillers généraux à l’époque, l’AMN est reçu au cg 93 dans la perspective d’une mise en place d’un partenariat entre l’île de Ngazidja et le département 93. L’intention du partenariat est actée et depuis le processus suit son cours. Le conseil général a signé un protocole d’accord avec l’île de Ngazidja et une convention avec la PFAC 93. La création de la PFAC 93 est l’une  des suites  logiques engendrées par ce partenariat. Un travail d’envergure est engagé entre le conseil général, la PFAC 93 et l’île de Ngazidja (Grande-Comore).

Plusieurs partenaires se sont impliqués dans ce partenariat pour apporter leur appui logistique, technique et financier. Parmi les partenaires, nous avons le soutien du groupe d’amitié France Comores à l’Assemblée Nationale, présidé par le député Daniel GOLDGERG, plusieurs municipalités ayant des accords avec des localités comoriennes, le PFCC dispositif géré par le MAE, le FORIM et d’autres.  Grâce à ce partenariat, un groupe pays Comores est crée, dans le cadre de Cités unies France. Cette instance qui permet aux institutions partenaires des Comores de collaborer ensemble à la réalisation des projets sur l’ensemble des îles Comores est une structure importante qui met en partage tout un mécanisme de travail cohérent et transparent. Ce qui est très instructif dans la mise en  place de ce groupe, est que la coordination de tous les projets ayant un lien avec les collectivités françaises et les Comores passera par le CUF.


Madame et Monsieur, chers partenaires,
Au moment où nous avons bénéficié de votre soutien, obtenu votre confiance, partagé nos expériences, nous ne pouvons que vous remercier et vous demander de nous accompagner davantage vers d’autres étapes et pas les moindres. L’expérience de la PFAC 93 est une base importante pour toute la communauté comorienne de France. Nous reconnaissons que les associations regroupées au sein de cette structure n’ont pas encore acquis la maturité nécessaire pouvant mobiliser les associations comoriennes de France pour nous emboiter le pas, mais nous vous sollicitons, en tant que partenaires parlementaires, conseillers généraux, conseillers régionaux et autres organisation, de nous accompagner dans le cadre d’un processus, plus ou moins long visant à mettre en place une organisation représentative, efficace, audible et viable du tissu associatif comorien de France. Nous proposons dès cet après midi aux associations et à nos partenaires ici présents d’échanger et réfléchir sur l’approche structurelle la mieux adaptée  aux associations comoriennes de France. Fortes de leurs nombreuses potentialités, nos associations doivent se doter d’une structure, capable de relever les défis en matière d’intégration de notre jeunesse, de Marseille plus particulièrement et de toute la France.

Comment faire en sorte que l’exemple de la Seine-St-Denis se généralise sur l’ensemble du territoire ? Comment susciter l’émergence d’une dynamique partenariale dans nos collectivités et avec les institutions publiques ou privés susceptibles de manifester leur solidarité pour l’intérêt des comoriens et des Comores ? C’est tout le sens du débat de cet après midi.

Force est de constater que sur le territoire français, la communauté comorienne a suffisamment de moyens pour attirer la solidarité indispensable en direction des Comores afin de préserver, entre autres,  les liens historiques et culturelles qui existent entre nos deux pays, la France et les Comores. Tout ceci est possible, il suffit de s’organiser en conséquence.

 Je vous remercie.".

 

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